Oui, mais … Spécialisée en quoi ?

Lesson four : Ne te laisse jamais dissiper par ce qui t’entoure

Jamais lecteur. Jamais. C’est un conseil d’ami névrosé.

Grand 1 : la Télévision (ma meilleure amie)

Quelle fascinante invention que cet écran lumineux qui produit tout plein de sons. Tout l’intérêt de se passionner pour la télé, c’est de suivre des tas de sitcoms stupides (je me suis retrouvée récemment la bouche ouverte et un filet de bave coulant à la commissure des lèvres devant le destin de Lisa), ou encore d’essayer de comprendre les règles du curling, ou l’intérêt du polo. Sans parler des émissions de télé réalité, du genre qui veut épouser mon fils qui est un gros con dont personne ne veut, ou bien la staracnulemy, ou bien nouvelle tache (ouais, ok, j’ai un peu modifié les titres des émissions, mais vous avez pigé le principe). Et je n’oublie pas, bien sûr, de citer les fameuses émissions de chasse et pêche, regardées à 3h du mat’, non pas parce que tu ne peux pas dormir, mais plutôt parce que t’as toujours pas fini de rédiger ton mémoire, et que du coup, tu dois aussi rentabiliser tes nuits !

Grand 2 : Facebook

Nan, parce qu’il faut le reconnaitre … quoi de plus intéressant que de rechercher des camarades d’école primaire, collège et lycée et de se moquer de leurs vies ratées, alors que toi tu as tout réussi : tu as des projets d’avenir (à savoir dormir plus de 3h en une seule nuit), plein d’amis (à qui tu envoies des mails pour connaitre la date du prochain partiel), de l’argent (enfin, quand tu ne dois pas tout dépenser dans tes études), et un confident qui t’écoute (ton psy).

Grand 3 : Le bureau

Lui, c’est le meilleur. Il arrive à te changer les idées en moins de trois secondes. Il te suffit de poser amoureusement les yeux sur lui, et paf, te voilà fasciné. Quelle jolie pile de feuilles sur la droite, et si je prenais une photo d’artiste ? Tiens, et ce pot à crayon remplis de stylos qui ne fonctionnent plus depuis 5 ans (mais que tu gardes précieusement, pour les souvenirs … c’est vrai qu’un bic bleu, ça n’a pas de prix … pour le reste …) ! Et ooooooooh, cette poussière là, qui brille dans la lumièèèèère, c’est de toute beauté !!

Grand 4 : Le lit.

Lui, c’est le traitre. Il te jette des regards en coin, et semble te dire « viens, viens par ici, on va se faire un ptit calin de rien du tout ». Ouais c’est ça ouais. Surtout, ami étudiant, ne réponds pas à ses avance. Tu vas t’allonger sur lui « juste 5 minutes, pour faire une pause » et tu te réveilleras trois heures plus tard, les plis de ta couette imprimés sur ta joue, la crinière en bataille, l’oeil torve, et là, LA, tu le regretteras. Amèrement.

Grand 5 : La console de jeux

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que j’ai une console portable dont je tairai le nom, mais pour vous donner un indice, on utilise un stylet pour jouer avec. Je me suis passionnée pour ce jeu de chirurgie, et très vite, sans que je ne m’en rende compte, je me suis retrouvée à insulter de tous les noms mon patient qui a crevé sous mes yeux, devant les regards médusés (voire effrayés) de la moitié de ma promo.
Petite confession d’une addict : ne touchez pas à ces objets maudits. Franchement, on se retrouve le stylet à la main, en train de poser un pacemaker, avant d’avoir le temps de dire ouf.
Idem pour les grandes consoles. On a vite fait de se retrouver face à des lapins stupides, ou encore des ptits hommes en short qui courent après une balle. Les consoles de jeux, c’est Satan personnifié.

Si tu veux réussir tes études, cher névrosé, je te conseille de faire attention à ces objets de diversion. Parce que si t’y prends pas garde, tu finiras comme moi, à écrire des articles complètement barrés sur ton blog plutôt que de finir tes dossiers et réviser tes partiels.

 

 

7 février, 2011 à 20:42 | Commentaires (1) | Permalien


Lesson three : avoir un comportement adapté dans la salle d’examen

Dans la salle d’examen

J’aime bien cette ambiance, même si elle est un peu pesante.

Beaucoup sont penchés sur leurs feuilles. Certains soupirent, d’autres semblent agacés, d’autres encore sourient à la manière du mec qui pense que ce qu’il écrit est génial (on verra le jour des résultats hein …)
Ceux qui lèvent la têtes de leur copies parcourent la salle d’oeil attentif, ou restent les yeux fixés, perdus dans le vague, la bouche légèrement entrouverte (parfois avec un filet de bave aux coins des lèvres). Quelques uns relisent leur copie, l’air grave, avec cette question qui semble se poser sur leur visage « je suis sérieux là? ».
Quelques sourires parfois, assez fugaces. Une atmosphère complice règne entre tous. Complice voire solidaire, quand on voit les feuilles de brouillon suffisamment mises en évidence pour que des voisins, moins studieux, puissent faire leur marché.
On voit du dépit aussi parfois, souvent après la lecture du sujet. on peut entendre quelques « p****n les batârds !!! », quand vraiment les examinateurs ont fait du free style sur les sujets d’examen.

Sur les tables de toutes les filles, on voit systématiquement une bouteille d’eau. Sur celles des garçons, soit un bordel sans nom, soit le strict minimum … Et encore, j’ai déjà pu entendre « merde j’ai pas de stylo ». Mais là c’est grave.
Sur chaque table, dans un coin,, deux petits morceaux plastifiés. La carte d’étudiant, bien mise en évidence, et la carte d’identité (celle là, elle est bien cachée, puisqu’elle date de l’époque où les boutons d’acné faisaient partie de notre quotidien. Douce adolescence quand tu nous tient). Des bruissements de feuilles, des paquets de mouchoirs, (surtout en plein hiver). Le bruit de dehors (en l’occurence aujourd’hui celui d’une tondeuse à gazon, et le doux son des voitures sur la nationale qui passe juste à côté de l’école).

Les examinateurs nous regardent d’un oeil sévère. Le moindre mouvement est épié, décortiqué, et ils retiennent leur souffle si un étudiant fouille dans son sac (souvent pour sortir un stylo ou un mouchoir … Mais on ne sait jamais qu’il sorte son cours juste devant les nez des examinateurs. C’est parfois si bête un étudiant !). Parfois, les examinateurs se fichent totalement de ce qui se passe dans la salle (c’est rare mais cela arrive). Ils restent ensembles, dans un petit coin, à rire comme des dératés « Qu’est ce qu’on leur a mis comme sujet à cette bande de nase, hein Georgette !! ». Dommage pour eux, ce relâchement entraine des tricheries en tout genre.

Le premier qui sort, on a envie de lui faire une Ola. Il en faut du courage pour partir. Parfois aussi, cela peut devenir un concours, à celui qui s’en ira le premier. Mais dans ces cas là, ce n’est pas un partiel. C’est un massacre.

On devrait inventé une nouvelle devise pour les étudiants en plein examens : « Solidarité, Complicité, Fraternité ».

6 février, 2011 à 20:11 | Commentaires (3) | Permalien


Lesson two : savoir être un vrai étudiant

Lecteurs, vous êtes tous passés par une phase d’étude. Qu’elle soit encore un cours, ou qu’elle ait pris fin (pour ceux concernés par la seconde catégorie, sachez que je vous déteste), vous avez tous été sur les bancs de l’école, vous avez tous appris un tas de choses inutiles, et surtout, vous savez maintenant tous qu’être étudiant, c’est pas de la tarte, et qu’il y a des règles immuables si vous voulez être un vrai, un bon.

Première règle : ne jamais réviser ses partiels en avance. Ceux qui anticipent les examens, ce sont des psychopathes. Le plus fun est de tout faire au dernier moment. D’abord cela vous donnera une excuse merveilleuse en cas de mauvaise note « ben oui mais y’avait trop de trucs à apprendre j’ai pas pu tout retenir ». Et surtout, ça vous promet des bonnes tranches de rigolades en sortant des examens, avec ceux qui sont, comme vous, adeptes de la technique « les partiels j’y vais au feeling ».

Deuxième règle : Finir les dossiers la veille au soir. D’une part vous passez pour quelqu’un de consciencieux, qui veut que le dossier soit parfait jusqu’à la moindre virgule. Ensuite, si vous faites vos dossiers trop en avance, vous énervez tous vos camarades, qui intérieurement, vous traiterons de lèche boule.

Troisième règle : Ne jamais laisser un copain dans le caca. Jamais. Il n’a pas appris sa leçon ? Vous non plus, mais laissez votre brouillon à portée de lecture. Il prendra inspiration sur les bêtises que vous écrivez. Petit bonus : faites des blagues dans votre brouillon, ça détendra l’atmosphère.

Quatrième règle : Avoir tout son matériel lors d’un partiel. Ammenez des feutres, des crayons, une bouteille d’eau, à manger. Ca vous occupera. Et pourra même vous permettre de sympathiser avec vos voisins si vous avez ramené des bonbons.

Cinquième règle : Bien choisir son voisin de table lors de partiels. Une fois je me suis mise à côté d’une fille qui n’avait pas de matériel, elle s’est servi dans le mien, sans me demander, quitte à me faire poireauter pendant qu’elle faisait son bilan comptable. J’ai torché mon partiel, juste pour la faire chier, j’ai repris ma règle et je suis partie.

Sixième règle : Ne pas tenir responsable le délégué de promo pour tous vos petits malheurs quotidiens. Le délégué de promo vous aime. N’oubliez jamais ça.

Septième règle : Ne soyez pas amis avec tout le monde. C’est ridicule. surtout lorsque vous êtes étudiants. souvenez vous que nous ne sommes pas aux Etats Unis et que les gens populaires en France passent pour des mauvaises imitations des pompom girl américaines. Ou des quaterbacks si vous êtes un homme.

Huitième règle (variante de la septième) :Ne soyez pas autiste non plus
Neuvième règle : Soyez potes avec quelques personnes bien choisies dans l’administration, et quelques chargés de TD qui vous semblent influents. C’est super important. Il faut savoir que les adultes peuvent être des personnes agréables. Et surtout très utiles en cas de problème divers. Soyez crédible dans votre tentative de sympathisation. Les chocolats c’est trop. Le sourire et le bonjour c’est bien. Et surtout, ne contredisez jamais un adulte directement. Si vous n’êtes pas d’accord, écoutez le, dites lui que vous entendez ce qu’il a dit, mais que vous aimeriez nuancer. Et pas contredire. NUANCER.

Dixième règle : Se faire quelques amis proches. Et s’y tenir. Parce qu’eux, ils seront toujours là. Parce qu’ils vous aimeront, et quoi que vous fassiez, ils seront derrière vous. Et que cela sera la seule chose sincère lors de toutes ces années d’études.

Dernière règle : Ne pas s’offusquer de tout ce savoir inutile que vous emmagasinerez. Ne pas penser rentabilité en matière de savoir, et dites vous que vous avez de la chance de savoir calculer un PIB. Une chance inouïe.

Cette charte est applicable quel que ce soit le domaine d’étude. Etre étudiant, c’est aussi un métier qui s’apprend.

6 février, 2011 à 20:08 | Commentaires (3) | Permalien


Lesson one : Rédiger un dossier

C’est bon, j’ai mon plan. Plus qu’à rédiger. Bon, ok, ça représente 15 pages, mais ça va aller tout seul une fois qu’on se lance.

Je vais me chercher une bonne bière pour me motiver.

 

1ère bière : introduction

Bon, il faut que je mette plein de choses dans mon intro, mais il faut que je synthétise au maximum. Présentation de l’institution … hum, j’ai fait mon stage dans … nan, ça va pas. Mon stage de troisième année s’est déroulé au sein de. Ouais, pas mal, on garde ça, je corrigerai si ça ne va plus. Bon, ensuite, positionnement face au réseau et partenariat. En même temps, qu’est ce qu’on s’en fout de ce dossier, franchement, ils doivent être trois à être passionné par ce sujet. Et puis y’a aucun auteur qui est d’accord, du coup, faut lire, mais j’ai pas le temps, j’ai diplôme. Bon, c’est pas grave, j’invente. Ensuite, la situation en elle même …

2ème bière : relecture de l’introduction

Tatati, tatata. Ok, ça tient la route, bon, y’a des choses qui ne me plaisent pas. Ouais enfin je vais pas tout recommencer non plus. Pffff ça me gave. 3 pages, j’ai le droit de me détendre.

3ème bière : la pause bien méritée

EGARE DANS LA VALLEE INFERNALE, LE HEROS S’APPELLE BOB MORAAAANE …. ta da da da da da da da, tin nin nin nin nin nin nin nin nin …. ET SOUDAINS SURGIT FACE AU VENT, LE VRAI HEROS DE TOUS LES TEMPS, BOB MORANE CONTRE TOUT CHACAL, L’AVENTURIER CONTRE TOUT GUERRIER  !!!!!

4ème bière : le grand 1 petit A

Bon alors qu’est ce que je vais bien pouvoir mettre là dedans. Tiens, j’avais jamais remarqué, quand je tape sur mon clavier, je met les doigts supers recroquevillés. C’est marrant. On dirait des serres d’aigle. Serres d’aigle, tiens, comme Serdaigle dans Harry Potter, j’avais jamais fait gaffe. Ca fait longtemps que je n’ai pas relu les bouquins. Ca serait bien si y’avait un huitième tome qui sortait … Tiens une mouche. Fascinant comme ces petites bêtes peuvent être angoissées. Je me demande pourquoi elles volent aussi vite, je vais regarder sur internet et … RAAAAAAH, reste concentrée fillette !!

5ème bière : le grand 1 petit B

Alors, ensuite heuuu … oh, mon téléphone qui sonne ! Ouiiiii, alllllloooooo ? Ouiiiiiii ! Ha toi aussi ? Ouais, c’est la misère, j’en suis à mon grand 1 petit B, mais ça me gonfle. Mais bon, mon plan est fait, j’ai plus qu’à rédiger et … *une heure plus tard* ouais bisous et à demain, on parlera plus longuement de tout ça !

Donc, heu, alors, je disais, ha oui. Le réseau a été mis en place …

6ème bière : relecture de la première partie.

LOL

7ème bière : A fond dans le grand 2

Ici, faut que je raconte ma situation. Que je l’essplique. Non, esclipe. RAAAH, E X P L I Q U E !!! C’était quoi déjà ma situation ?

8ème bière : gbfreniufvjvjf,

Il est des nôôôôôtres, il a bu ses bières comme les auuuuuuutres !!

9ème bière : jsuis bourrée

MACHO MACHO MAN, I WANNA BE, A MACHO MAN !

10ème bière : Il ……. faut ….. que ……… je ………….. termine ……………………..

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ

T’façons, c’est pas grave, j’ai mon plan.

Il ne me reste plus qu’à rédiger.

6 février, 2011 à 19:53 | Commentaires (3) | Permalien


Etre un étudiant diplomable

Vous l’aurez tous compris, c’est mon cas, ainsi que celui d’une cent cinquantaine de personne dans ma promo.

Au programme, bachotage, révisions, rédaction … nan je déconne.

Au programme, on va retrouver notre vieil ami xanax (haaaa qu’il nous avait manqué celui là), des crises de nerf, des énervements en tout genre (p****n d’ordinateur, mais ta mère quoi, imprime moi ces pages, sinon jte jure jte bute), des tonnes et des tonnes d’encre utilisées pour écrire nos brouillons, tout autant de blanco pour effacer toutes nos bêtises, de la culpabilisation lorsqu’on prend un peu de bon temps … mais aussi une excuse en béton, mieux encore que le fameux « je peux pas j’ai piscine ». Pendant quelques mois, ô joie ô bonheur, vous pourrez vous offrir le luxe de répondre « je ne peux pas, j’ai diplôme ».

Nan parce que mine de rien, c’est super utile cette excuse. D’abord, si vous avez un ami qui vous propose « une bête de soirée, tu vas voir, on va trop s’éclater, franchement, y’aura titi et son accordéon, des fraises tagadas dans tous les coins, et du champomy à flots » (sérieux, si vous avez un ami comme ça, ne lui parlez plus). Ben là, pour esquiver, vous pouvez très bien lui dire « ben ouais mais non, tu vois je dois bosser mes dossiers ».

Autre situation, vos parents/votre concubin/colocataire/frère ou soeur vous demande gentiment « s’il te plait, tu pourrais faire à manger, y’a secret story à la télé, j’ai pas envie de rater ». Hé bah là, PAF, vous lui répondez le plus sereinement du monde « nan mais franchement, regarder secret story alors que moi j’ai un mémoire de 50 pages à remplir, franchement, t’abuses c’est toi qui devrais me faire de bons petits plats ». Et toc.

Encore un autre avantage, personne ne vous dira rien si vous êtes raides bourrés pendant ces quelques mois, le temps d’une soirée (nan parce que si vous êtes raides bourrés tout le temps, faut consulter). On vous comprendra, « nan mais c’est vrai tu dois te détendre parfois ».

Cela dit, quelques règles sont à respecter, si tu veux être un étudiant aimé et soutenu de tes proches (et de ta promo).

Il faut toujours rendre service quand on le peut. Et seulement quand on le peut, ne vous imposez pas de repeindre le salon de votre appartement pour faire plaisir à voter chéri. Lui n’a rien n’a faire de ses soirées et de ses week end, à part boire de la bière devant téléfoot, alors il pourrait bien prendre le rouleau et passer un coup de peinture, et s’il ne le prend pas, vous risquez de lui mettre tout au fond du …

Ne vous la racontez pas trop genre « moi j’ai grave avancé, je vais tout déchirer, ouais j’ai tout révisé, j’ai tout en tête ». Trop de zèle tue le zèle. Non seulement vous allez vous mettre à dos toute votre promo, mais en plus, votre entourage, vil et perfide, vous obligera à faire des trucs que vous n’avez pas envie de faire sous prétexte que vous êtes bien avancé dans votre travail.

Sauvegardez tous vos écrits sur plusieurs supports. On ne le dira jamais assez, mais les ordinateurs sont des bâtards, qui ont fâcheuse tendance à planter juste au moment où vous mettiez un point final à votre mémoire.

Trouver vous un exutoire. Moi j’ai ma DS, et mes jeux de chirurgie qui me permettent de me détendre (enfin, détendre est un bien grand moi, vu que je passe mon temps à m’énerver et insulter mes patients qui décidément ne font rien pour survivre). Vous pouvez vous mettre à la pâte à modeler, revoir toutes les saisons d’une série en streaming, ou encore commencer une collection de toutes les sortes de pâtes qu’il existe dans le monde, ou bien faire un herbier, ou vous passionner pour la reproduction des mouches tsé tsé en Amérique Latine. Bref, à vous de trouver votre passe temps qui vous permettra d’être plus agréable avec votre entourage.

Ne jouez pas trop à l’étudiant névrosé. A l’étudiant qui sort de son partiel « j’ai tout raté » alors qu’il obtient une super note. A celui qui ne sait rien et qui finalement sait tout et que ça en est vraiment énervant. Vous risquez de finir enseveli sous des montagnes de mégots des étudiants fumeurs et stressés.

Si les gens vous gonflent trop, jouez la carte du mépris.

Lancez une journée à thème, comme la journée de la jupe, ça remotive les troupes.

Bref, respirez un bon coup. Vous êtes un étudiant diplomable. Vous êtes arrivés jusqu’à cette épreuve. Bientôt la fin.

On va tous mourir.

6 février, 2011 à 19:51 | Commentaires (3) | Permalien


Les clefs sont sous le paillasson

Bonjour à tous,

Entrez, entrez dans mon petit monde d’étudiante névrosée.

Ha, il faut que je me présente. Bien, donc je m’appelle Camille, je suis une fille, j’ai 24 ans, et cette année, j’ai diplôme.

Alors pour ceux qui voudraient en savoir plus : je prépare mon diplôme d’éducatrice spécialisée, et en plus, une licence AES (administration économique et social, mais nous y reviendrons). J’aime parler de moi. Je suis un peu tarée, et je n’ai pas envie de me soigner. J’aime les poneys, moins les chenilles, et mon nombril mesure très exactement 1.3 cm de diamètre.

Pourquoi ce blog ? Parce que je pense que beaucoup de personnes n’ont pas conscience des changements qu’opère dans sa vie un étudiant diplômable. J’ai envie de partager cela avec vous, lecteurs. Et je sais que vous allez vite vous passionner pour mes chroniques, tout simplement parce que je suis une fille extrêmement intéressante. Et modeste avec ça. Parfaite en somme (en plus, je suis carrément canon).

Prenez un Xanax là, sur la table, une petite bière, et surtout détendez vous. Enfin, essayez de vous détendre. Parce qu’avec une boule de nerf telle que moi, ça ne va pas être évident.

6 février, 2011 à 19:47 | Commentaires (0) | Permalien


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